Samedi j'ai Paris Psych Fest

Ah purée comme j’étais contente après la rédaction du post précédent. Tout allait pour le mieux, j’avais potassé le sujet, Paris Psych Fest (tout est bon), même rédigé l’interview que l’on nous avait attribué. J’avais eu le temps d’écouter tous les groupes et de me concocter une listes d’attentes, notamment les L.A. Witch qui promettaient un live bien badass…

Ça c’était sans compter les aléas de mon direct : je suis partie sans mon stylo, sans ma fiche de questions. La fille pratique. Bon ça allait encore, en voiture je me replonge là dedans, je retrouve la mémoire et en rédige une nouvelle. Que j’oublierais à nouveau au beau milieu de l’airbnb. Voilà ! Nous arrivons au Trabendo, je ne stress même pas de ma gaffe à répétition, les Biche font leur balance.
Je fais le tour du propriétaire du festival : pas de stand vinyle, ni de photomatons pour cette année. Les lunettes cœur sont toujours là avec un camion féérique pour pouvoir les tester. J’ai trouvé le nouveau dans une animation alors proposée en partenariat avec Doc Martens : des totes sérigraphiés sous nos yeux tout du long de la soirée ! Chacun des festivaliers pouvaient en choisir un et repartir avec, top.

Le temps d’échanger avec le groupe Biche arrive. Chacun des membres font penser à des personnalités différentes, mais tiennent tous au groupe. C’était beau à sentir alors je l’écris là ! Le festival démarre, je vais passer pas mal de temps (dans ma tête) à comparer avec l’année dernière. Je me sens dans mon élément avec le public comme la dernière fois. Ça vous change la vie un public de ce genre, y’a les très amusés devant (qui dansent agilement) et puis tout le reste est posé dans la bonne humeur, présent, je pourrais dire qu’il arbore même un sourire enthousiaste ce public (mais peut être que j’en fais trop). Je retiendrai…

Biche parce qu’on les a interviewé et parce que je demandais à voir. J’ai bien aimé, je préfère en live qu’à les écouter comme ça, c’est plus joli d’ailleurs. Je crois que cette remarque les chatouillerait dans le bon sens car la scène est un gros challenge pour eux.
Le vrai coup de ouf résidera pour moi dans la prestation des Villejuif Underground porté par leur lead vocal, Nathan Roche. Un type qui connait très bien ses paroles mais qui a besoin de chanter avec, qui ne se cache pas d’être défoncé mais qui partage plusieurs chansons en dehors de la scène. J’avais lu que sa voix rappelait celle de Lou Reed sans trop trop y croire… pour ne pas pouvoir dire le contraire après leur show. C’était énergique absorbant.
L.A. Witch ne m’ont pas déçues. Je m’en veux d’être resté à la même place c’est-à-dire que je ne les voyais pas tout à fait. J’ai adoré tous les titres. On se sentait dans leur fief aux États-Unis, la chaleur de Los Angeles, transportantes les nanas. Il faut que je les écoute plus maintenant, déjà les vidéos sur Youtube vous feront une idée. Je sais qu’on a commandé le vinyle des Villejuif Underground, je ne vais pas tarder à me rappeler ces bons souvenirs à fond depuis mon salon. On s’attache à prendre tout ce qu’on peut qui touche à l’univers du psychédélisme, pour l’instant je garde précieusement les dires du groupe Biche, vous verrez !
Voilà les groupes de la soirée qui m’ont tapé dans l’œil. L’édition précédente m’a manqué mais j’ai adoré prendre de l’ambiance psychédélique tout du long d’une nuit. Je n’ai pas forcément senti le rêve étant moins admirative de la scénographie (rapport à 2016 vous l’aurez compris). Non vraiment ce qui m’a marqué c’est de me sentir projetée dans ce courant comme j’imagine je l’aurais été dans les sixties.

Merci, un grand merci au festival, on vous ❤️
Merci aussi à Manon, ❤️

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