(Rencontre) Nasty Diamond

Nasty Diamond

 

Dimanche au réveil (comprendre vers midi) on me file un lien, ce lien. Je tombe des nues. Ce son là est né au Mans, il est génial, il m’emmène instantanément en Amérique. Mon dimanche s’entame donc par la rêverie, et une sacré découverte que je n’ai pas envie de mettre de côté.
Je contacte ses créateurs, les Nasty Diamond, pour tenter de mettre en place une entrevue avant leur concert de ce jeudi (20 février, 21h) au Barouf. Abordables, nous nous mettons d’accord pour se rencontrer chez moi, dans mon salon. (Pour la petite histoire : Philippe Manoeuvre passe bien des vinyles à la radio depuis chez lui, je n’imagine pas pourquoi je ne pourrais pas recevoir des groupes…). Le vendredi, 14 février, débarquait alors chez moi Nasty Diamond pour un échange d’environ deux heures.

Chapitre 1 : Les présentations

  -Who’s this?-

Nasty Diamond c’est la fusion de deux personnes, Maël (Meal’s) et Noémie (Miss Kreiz) abonnés à la musique depuis toujours puisqu’ils appartiennent tous les deux à des familles de musiciens. Maël avait diffusé l’idée d’un projet musical sur les réseaux sociaux, Noémie était la première à répondre présente. Originaire du Mans, le duo s’est formé début 2013 : à commencer par un enregistrement à la Baraka Prod de février à juin. En septembre 2013, le duo décide d’opter pour une formule homemade, pour développer Nasty Diamond, surement leur meilleur (et le bon) choix, je le dis !

  -Leur histoire personnelle-

Ça fait quatre ans que Noémie travaille le chant. Après des études aux Beaux-Arts, elle fait le choix de la musique. Avant Nasty Diamond, elle a tenté l’expérience de deux groupes (Josephine’s Earthquakes (2010) et Dusty Tape (2011-2012)), où l’expérience de la scène n’a pas été concluante. Noémie l’appréhendait avec Nasty Diamond, et puis lors de leur premier passage au Lézard c’était l’éclate. Ouf !

Maël, c’est l’inconditionnel du  »beat ». Un passionné, une bibliothèque vivante qui s’y connait. Comment travaille-il ? Il puise dans la soul des seventies et dans le jazz des premiers jours à nos jours, en restant sans cesse ouvert à toute nouveauté. Ses sons sont extraits de sa culture, il découvre des émotions qui lui donne envie d’en faire quelque chose de spécial et de percutant. Dans son parcours, il y a l’importante rencontre avec Dj Vince (Fondateur du Cornershop Beatmakers, collectif que Maël rejoint en 2011).

  -La rencontre-

Une rencontre 2.0 ! Via un ami commun, Maël a contacté Noémie sur Facebook pour la couverture d’un projet musical ( »beat tape »), ils se sont ensuite rencontrés IRL… Leur histoire faisant tout simplement penser à celle des Kills : ils sont en osmose, avec un art qui semble se confondre avec leur vie. Des apprentissages, des expérimentations… pour petit à petit aller vers une identité sonore.

Chapitre 2 : Les projets

  -L’EP-

Bonne nouvelle ! Un EP sortira à la fin Mars prochaine ! La pochette est en cours d’illustration, je bave d’impatience. Je compte même vous en faire gagner un exemplaire ici, sur EYS, j’ai même été jusqu’à établir une liste de personne susceptibles d’aimer leur musique afin d’en faire un cadeau d’anniversaire. (Il faut continuer à faire vivre les artistes les amis…)

  -Ce qu’ils souhaitent-

 »Bouffer du concert ». Entre eux deux ça colle bien, maintenant il ne reste plus qu’à convaincre le public. Ça se ferra donc à travers la scène.

  -Rester discrets ?-

Sur Internet, vous trouverez leur Facebook et leur Souncloud. Pour les connaître il faut lire ce post, ou aller les voir en live ou bien encore demander son avis à un pote qui les écoute déjà. Je les ai donc questionné là dessus, la réponse est sans appel :  »nous voulons être reconnus pour ce que nous faisons ».
J’ai envie de faire le parallèle avec ce débat que vous pouvez avoir avec vos amis : ces musiques qu’on déniche avant tout le monde et qui se retrouve encensées par le grand public qui les a connu dans une pub. Récemment, mon cas Jabberwocky avec Citroën. Ce qui me gène n’est pas qu’un groupe soit apprécié par le plus grand nombre, la musique est faite pour être transmise. Je ne pense pas qu’à travers la publicité c’est  »propre ». C’est là où ça coince, ça me dérange (le public n’est pas conquis il est juste alléché par un titre, et je suis plutôt dubitative sur le fait qu’il s’y intéressa plus…). Voilà pourquoi la réponse  »être reconnus pour ce que nous faisons » me parle, c’est non seulement ce que je leur souhaite, et c’est le mantra de ce site.

Dans la démarche de Nasty Diamond, il y a la volonté de faire ses preuves. Je pense que le bouche à oreille fonctionnera ! Pas besoin de stratégies de com’, et c’est tout à leur honneur !

Chapitre 3 : En live devant les gens (Soon)

On aurait pu aussi parler de leur  »look » (Noémie a des tatouages à te faire pâlir de jalousie, Maël porte une casquette cool qu’on voudrait la lui piquer…), on aurait pu aussi faire une longue séance photo pour la plus grande joie de Maël… Un véritable coup de coeur pour ma part ! Promis, je vous donne mes impressions sur leur live, l’occasion aussi de revenir plus en détails sur leur musique !

À vos oreilles, à vos écouteurs et à vous l’authenticité, à vous le 100% fait-maison :

« Engine Your Sound please with Nasty Diamond »

Musique hop hop Le Mans

2 comments on “(Rencontre) Nasty Diamond

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