Gentle Republic, la découverte

Je n’étais plus certaine de la façon dont j’ai déniché Gentle Republic (pas sur une plage en tout cas, c’est sur ! Où ça la blague pourrie ?). En fait si, j’avais à lire un communiqué dans lequel le groupe figurait et le visuel m’a attiré. Je trouve toujours marrant d’être attiré à écouter de la musique à partir d’une photographie ou d’un travail créatif… La photo c’était celle-ci :

Gentle Republic EP

Ensuite j’ai écouté (au lieu de regarder, je suis une bizarre moi) le clip de Triangular. Puis l’EP. Je crois que l’on pourrait créer sur Engine Your Sound une catégorie que l’on appellerait « passion duos », je dois l’assumer : à croire que j’ai beaucoup d’enthousiasme pour ce type de formation (The Kills, les Lilly Wood etc) ! Donc mon coeur s’est enthousiasmé sur cette découverte. Pour Gentle Republic, Joana Balavoine et Alexandre Mazarguil chantent à deux, composent à deux. Sans avoir de règles précises. Quant à moi c’est sans questions précises que j’ai passé une heure au téléphone avec eux.

Devenir Gentle Republic

Alex’ démarre la guitare seul à 14 ans. Il aura plusieurs groupes au lycée. Il tient les rôles du chant et de la guitare. Joana, elle, c’est avec le piano qu’elle va attaquer la musique toute petite. L’adolescence oblige elle va lui tourner un peu le dos pour tendre vers du plus rock’n’roll, boys bands, Beatles… Durant ses études on note l’importance du studio présent à la pension qui permettait de faire des petits concert et celle de son prof’ d’anglais qui l’incite à aller plus loin.

Les deux seront présentés par des amis en commun. Vers leur 20-21 ans. Rapidement le feeling prend sa place. Comme assez souvent dans les duos on parle de symbiose. Leur univers s’est crée -naturellement- au fil des années. Ils jouent de la musique sans penser « groupe », vraiment par pur plaisir de créer ensemble.

La création, les scènes

Pour composer leur règle est égale à ne pas avoir de règles ! Leur première expérience de la scène pour être honnête n’est pas la meilleure (jusque là on peut se dire « forcément »). Il faut passer par là. Gueule de bois, prévenus à peine quelques heures avant… Dans un contexte d’ambiance cocktail face un public pas particulièrement réceptif. On comprend ! Maintenant ils ont en bagage une vingtaine de concerts, un set de 40 minutes qui va s’étendre à 1h15.

Au début se lâcher sur scène, devant des gens, c’est pas évident mais Joana n’avait pas envie non plus de se calquer sur un modèle, elle veut avoir son propre truc. Bien sur qu’elle s’inspire, elle peut regarder des vidéos de Beyoncé, mais elle a sa formule qu’elle souhaite à elle.

Ils aimeraient tourner et continuer à composer, pourquoi pas faire un album, un challenge excitant non ?

Leur chanson favorite sur l’EP

Alex’ préfère la première alors que Joana favorise plutôt la dernière. Quant à moi j’aime bien Better Run car j’imagine débuter mes journées telle une super héros aux côtés de David Hasseloff, et puis parce que parfois « you better run » c’est le meilleur conseil que l’on puisse se donner. Ce qu’ils apprécient avec cet EP c’est de ne pas se cantonner qu’à des chansons de relation.

« Engine Your Sound » ?

« Mettre le paquet dans ta musique ». Joana y voit une sorte de boost, un accompagnement du son. Compliqué à dire ! Alex imagine tout sourire une guitare qui sortirait du moteur d’une voiture.

Cet EP a du retro en lui, des années 80, de la pèche, de la pop. Rare de trouver quelqu’un qui te répondra « oui oui Toto c’est bien un groupe qui fait partie de mes influences ». Tous ces ingrédients qui fait de Gentle Republic un groupe à suivre. Il arrive que je les écoute toute une matinée en boucle. Et je n’ai vraiment pas envie d’écrire plus de blabla pour justifier de ma véracité. La théorie affirme qu’un bon disque s’écoute dans une voiture, si en plus je vous confirme que j’ai réussi à le faire dans celle de ma mère ET en sa compagnie, vous courrez appuyer sur play non ?! Vous faites bien, car cette version live du titre que je préfère est vraiment vraiment à la cool, pleine de good mood !

2 comments on “Gentle Republic, la découverte

  1. Pingback: Oh Wonder, parait qu'on va les entendre - Engine Your Sound

  2. Pingback: L'exercice de l'interview vécu et commenté chez Engine Your Sound

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