Engine the new Alabama Shakes

ALABAMA SHAKES – Sounds & Color

 

C’est difficile de s’acharner à vouloir tout connaître, sinon armez-vous d’un mental tenace. Je vous le confie moi j’apprécierai être un aficionado qui connait tout sur tout mais dans ce qui ce crée de nouveau. Ce n’est pas ce que je suis. J’aime dénicher et je le fais presque au quotidien, mais j’aime tout autant me terrer dans mes valeurs sures, les sons qui ont passé des années à mes côtés.
Alors j’ai toujours du mal à être certaine d’une découverte que je fais seule. Quand je découvre une musique, un album qui me plait je suis souvent la seule à l’aimer.

Aujourd’hui La Manoeuvre ça va pas trop. C’est marrant, une découverte, un album, des titres, qui parlent pour vous. (C’était plus facile aujourd’hui d’envoyer l’album physique plutôt que des mots.) Ça va pas trop ; pourtant ce serait impensable de ne pas publier cette chronique.

J’ai farfouillé le web pour en savoir plus et apporter quelque chose. Pour subir la gêne d’apprendre que leur premier album fut (j’ai envie d’écrire soit disant) un succès mondial (mais mon soit disant ne tient pas la route, leur vente d’opus elle oui). J’aime beaucoup l’adage « il vaut mieux tard que jamais ».

Comment ils font les musiciens pour aussi bien parler en musique ?

Cet album est une pépite d’or. Pour de vrai. Puisant dans un rock des années 70, le tout lié à une soul authentique, des voix inventives et recherchées. Tout pour créer l’adhésion, la mienne en tout cas !

Peu importe si ma foi en les Alabama Shakes vous laissera indifférents, ce quintet américain m’a apaisé. Alors je ne voulais pas vous laisser sans eux. (J’espère que tu as cliqué sur play là-haut).

27/04

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